*** Eric Lindell : à vous de tester ***

*** Eric Lindell : à vous de tester ***
Eric Lindell à tester

A la recherche d'un nouveau sujet à développer sur le blog de la glouton-barjot-mania, alias toutopoil.skyblog.fr, je me suis dis que ça ne vous ferait pas de mal de participer un peu. Ainsi, j'ai décidé de vous demander de tester un chanteur (Eric Lindell) et une de ses chansons (Give it time). Alors prenez votre souris, votre casque, débouchez vous les oreilles et tapotez vos impressions !

La chanson, "Give it time", est en écoute libre à cette adresse : Ici tu cliqueras.... Sur cette même page, vous trouverez tout un tas d'informations sur le chanteur, Eric Lindell, en anglais.

Voila, à vous de jouer...

# Posté le vendredi 14 avril 2006 08:55

Modifié le dimanche 11 juin 2006 04:56

Les jeux de légende : Final Fantasy 8

Les jeux de légende : Final Fantasy 8
présentation du jeu:Final Fantasy 8
genre:rpg
nombre de joueur(s):1
disponible sur :playstation
EN BREF :Final Fantasy 8 transcende le Rpg . On lui a reproché de dénaturer la saga fétiche de millions de joueurs, mais qu en est-il réellement ? N' adulons-nous pas Final Fantasy pour nous proposer à chaque nouvel épisode une expérience unique et magistrale ? De ces même points de vue , le huitième opus de la fantaisie finale remplit amplement son contrat.

ACTE I : présentation rapide

Voici un opus basé sur les relations humaines avant tout. Amour, amitié, rivalités en période de guerre. Le scénario de ce huitième opus nous mène tout d' abord dans l' enceinte d' une faculté pas comme les autres. La B.G.U (Balamb Garden Uniersity) forme l'élite des mercenaires destinés à régler divers conflits régnant sur terre: le Seed (anglais pour graine soit l' espoir, le renouveau).Squall rejoint l'université de Balamb à l' âge de cinq ans, recueilli orphelin. Tout comme Seifer, lui aussi voué à passer l' examen du Seed, ascension ultime de l' étudiant de l' école. La comparaison entre ces deux personnages ne tendrait qu' à les rapprocher: maniant la gunblade avec talent et meilleurs représentants de l' institution balambienne, les deux jeunes hommes ne s' apprécient pourtant pas le moins du monde. Et c' est ainsi que débute la longue et non moins fastidieuse aventure de Final Fantasy 8: un duel opposant les deux ennemis depuis leur plus tendre enfance sur l'air mémorable de Liberi fatali. On peut apercevoir également lors de cette magistrale séquence introductive entièrement réalisée en images de synthèse une mystérieuse adolescente dans un champ verdoyant et une sorcière inquiétante. Patience , chacun de ces indices est un infime aperçu de ce que vous réserve la trame du jeu. Il serait dommage et bien inutile de dépeindre une énième fois les péripéties qui vous attendront lors de ce périple puisque, premièrement, FF8 est une expérience qui se vit plus qu' elle ne se raconte et deuxièmement, vous devez tous connaître sur le bout des doigts le scénario torturé de ce huitième opus.


- Le Glouton -

# Posté le dimanche 16 avril 2006 09:37

Modifié le jeudi 31 août 2006 14:46

Les jeux de légende : Final Fantasy 8 (suite)

Les jeux de légende : Final Fantasy 8 (suite)
présentation du jeu:Final Fantasy 8
genre:rpg
nombre de joueur(s):1
disponible sur :playstation
EN BREF :Final Fantasy 8 transcende le Rpg . On lui a reproché de dénaturer la saga fétiche de millions de joueurs, mais qu en est-il réellement ? N' adulons-nous pas Final Fantasy pour nous proposer à chaque nouvel épisode une expérience unique et magistrale ? De ces même points de vue , le huitième opus de la fantaisie finale remplit amplement son contrat.

ACTE II : un titre atypique

#Passons donc la partie 'histoire' que vous auriez de toute manière eu bon goût et soin de zapper, le but de mon test sera tout autre. Plutôt que de vous présenter le jeu de la plus innocente des manières qui soit, l' objectif sera ici d' apporter mon humble avis sur le jeu et d' être donc le moins objectif et impartial qu'il soit possible. Il est également fort bien futil de revenir sur l' éternel et stupide débat qui occupe les longues heures du joueur lambda qui se prend pour ce qu' il aime à nommer 'hardcore gamer' défendant corps et âme sa haine farouche envers le jeu en question tandis que se dresse devant lui une horde de fervents défenseurs de leur saga préférée affirmant que l' épisode demeurt le plus 'fantasy' qui soit puisqu' Ultimecia est une sorcière très très méchante qui façonne ses sorts dans les forêts reculées de Galbadia avec de la bave de Bogomil. Tout ceci nous donnerait bien envie de déféquer et ce n' est pas à l'ordre du moment (en ce qui me concerne en tout cas sinon lâchez-vous il n' y a rien de pire qu' une flatulence refoulée). Non ne perdons pas notre temps et venons-en au fait. Ce que je pense du jeu ? Je l' adore.

#L'ambiance science fiction ne m' a pas du tout rebuté et je me suis même plutôt amusé à voir déambuler Zell, défiant les lois de la gravité, sur une planche tout droit sortie de Retour vers le futur. Quant à la romance tant décriée qui se développe entre un Squall antipathique et une Linoa trop racoleuse, je l'ai trouvé touchante et pas si au centre du jeu que cela. Finalement, le scénario trouve son identité réelle au fur et à mesure de notre avancée et converge vers une histoire plus obscure et compliquée qu'il n'y paraît. Au niveau du système de combat, comme d'habitude complètement original, un système de limites se déclenchant en état critique du personnage ou en lançant un sort 'aura'. Ces 'limit break' prennent la forme de superbes saynète utilisant le moteur et faisant parfois appel à vous et à votre sens du rythme. Jouissif, ce système est pour moi l'un des meilleurs jamais conçu. Quant au reste, les magies sont à voler aux ennemis, technique tout à fait particulière qui fait que chacun de vos personnages sont apte à recueillir toutes les magies de tous les éléments. Néanmoins, les associations magiques qu'il est possible de paramétrer via le menu offre la personnalité d'affilier tel ou tel personnage à une aptitude particulière. Ces modifications peuvent s'opérer à l'infini grâce aux G-forces qu'il faut attribuer aux avatars. Là encore, c'est très peu conventionnel puisque ces créatures qui correspondent aux invocations offrent à l'individus auxquels elles s'attachent des perspectives particulières. Customisables à volonté, les paramètres du système de combat constituent une des principales forces du jeu. Il faut vraiment jouer pour comprendre. Le reproche que nombre de joueurs ont formulé à propos de FF8 est cet angle particulier qui fait disparaître les classes. Pour ma part, cette perspective n'a pas entaché mon plaisir de jeu, bien au contraire. On peut vraiment faire ce que l'on veut des personnages, on est vraiment le maître du jeu. Et puis la liberté offerte à ce niveau est tout de même limitée, les persos ayant des prépondérances 'naturelles' évidentes.

- Le Glouton -

# Posté le dimanche 16 avril 2006 10:21

Modifié le jeudi 31 août 2006 14:46

*** Oban Star Racers ***

*** Oban Star Racers ***
Oban Star Racers -- (avril 06)
- par le Glouton -

# Cocorico !!! J'aimerais attirer votre regard sur une série actuellement en diffusion sur france 3 : oban star racers (tous les mercredi matins dans l'émission jeunesse hebdomadaire sur france3), produit made in France en partie !

# Les dessin animés français sont bien insipides. C'est un fait, le paysage visuel français à ce niveau est déplorable. Entre les séries américaines ignoble sur le plan graphique et les production camembert cucu comme pas deux, on aurait presque honte de laisser les bambins devant la télé avant de partir à l'école. L'arrêt dramatique du Club dorothée a été la première d'un processus d'annulation des diffusions d'animés japonais sur nos ondes, processus arrivé -pratiquement- à son terme. Grossière erreur. Pokémon et yu-gi oh phénomènes de récré ont eu leur instant de gloire. Mais les amoureux de japanim', les vrais, sont en deuil. Jugés trop violents, les mangas qui innondent nos téléviseurs dans les années 80 (bon marché) sont progressivement remplacés par des productions françaises d'une grande bêtise (titeuf...). Néanmoins, la conjoncture actuelle me redonne espoir. En effet, canal+ diffuse depuis quelques années maintenant tous les jours à 18h de véritables oeuvres japonaises (Monster en ce moment mais il y a eu Fullmetal, Noir, excel saga...) et puis l'arrivée de la TNT marque le retour de bonnes vieilles licences mais aussi des séries inédites dans nos vertes contrées (Ailes grises, beck...).

# Oban star racers, quant à lui, est intéressant à plus d'un titre. En effet, france3 diffuse ni plus ni moins la première série coproduite par des français et des japonais depuis Ulysse 31 et les mystérieuses cités d'or !!!

# Les deux premiers épisodes mettent en place un scénario prometteur. Dans un futur proche, les humains inventent de nouveaux moyens de propulsion et découvrent des planètes de plus en plus éloignées du système solaire. Une espèce extra-terrestre, les Krogs engagent une guerre inégale contre la Terre. Les peuples terrassés se défendent tant bien que mal mais l'issue du conflit est sans appel, la force de frappe ennemie étant imparable. Un étrange personnage belliqueux entre alors en contact avec les dirigeants de notre planète bleue : l'Avatar, de son petit nom, met un terme aux agissements des Krogs en conviant les habitants terriens à une grande course intergalactique. Une vingtaine d'années plus tard, alors que personne ne prêtait attention à cette menace, l'Avatar se manifeste à nouveau. Don Wei, à la tête d'une écurie de course terrienne forme alors l'équipe de choc qui représentera la Terre lors de la grande course galactique. Une passagère clandestine récemment promue mécano s'est infiltré dans le cargo: Molly est la fille de Don Wei qui ne semble pas l'avoir reconnue malgré les efforts de la jeune fille, pilote émérite.

# L'animé suit le même schéma que n'importe quelle production japonaise. C'est vraiment plaisant. Le character design est assez particulier mais il me plaît beaucoup. Quant à la réalisation globale, elle suit la grande mouvance japonaise actuelle, à savoir l'insertion de nombre d'éléments en 3-D. Les courses de vaisseaux rappellent les podracers de Star wars épisode 1. Les engins sont entièrement réalisés en images de synthèse et déboulent à fond, assurant le spectacle. La qualité des dessins, ce grain d'image particulier, ces génériques d'ouverture et de fin (respectivement interprétés en français et japonais !), tout ici nous ramène au pays du soleil levant et c'est réellement bluffant. D'autant plus que la french touch est bien présente.


En bref : Quoiqu'il advienne du scénario par la suite, oban star racers peut être considéré comme ce qui ce fait de mieux en France. Face aux ténors japonais du genre, on a plus qu'à attendre.

# Posté le dimanche 16 avril 2006 14:12

Modifié le dimanche 11 juin 2006 04:54

*** Rent *** ... 3/5

*** Rent *** ... 3/5
Rent -- (12/04/06)
- par le Barjot -

# Emouvant et rythmé, Rent se présente comme une prise de risques (relative car le film est projeté dans seulement 36 salles en France) du fait de son style : l'adaptation d'une comédie musicale qui a extrêmement bien marché aux Etats Unis. Le genre est rarement adapté au cinéma, et sa sortie dans nos salles obscures m'intriguait. Je me suis fait plaisir. Avec son scénario alliant moultes thèmes, comme le sida, la drogue, la pauvreté, mais aussi l'amour et l'homosexualité, ce film s'impose comme une originalité raffraichissante. Les cinq premières minutes laissent penser qu'on va avoir à faire à une bande de jeunes qui montent une chorale. Le reste nous remet sur le droit chemin, et toujours en musique. Les chansons sont bien mises en scène, les chorégraphies étant travaillés et profitant des outils à disposition, bien cadencées et bien écrites. Les décors et les costumes sont très réussis, toujours dans ce cadre de mise en scène de comédie musicale.

# Ainsi, les limites du film apparaissent d'elles-mêmes. Son style, un peu lourd au cinéma, reste néanmoins négligeable. On sera davantage perturbé par cette impression de successions de scènettes mises bout à bout. Je regrette aussi certains clichés exposés. En effet, habitant un quartier pauvre, les personnages sont confrontés à une misère et une pauvreté, à la drogue et au sida. Ce virus est omniprésent dans l'histoire, mais les personnes atteintes sont soit homosexuelles soit des junkies. Peu importe, le plaisir est au rendez vous, et j'adhère toujours aux films qui vantent avec originalité l'amour et l'amitié. En plus d'être le cas ici, la réalisation est au poil et les comédiens, grandement attachant, touchent le spectateur avec émotion et humilité.


En bref : bourré d'amour, d'humour mais aussi de peines, Rent est d'un genre peu adapté au cinéma (une comédie musicale) qui parvient à toucher le spectateur sensible. 3/5
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# Posté le dimanche 16 avril 2006 16:39

Modifié le dimanche 11 juin 2006 04:41