:: Cinéma :: *** Ghost Rider *** ... 2/5

:: Cinéma :: *** Ghost Rider *** ... 2/5
Ghost Rider -- (21/02/07)
- par le Barjot -

# Et un Marvel de plus... Toutefois, il était difficile ici dene pas faire dans le ridicule : le Ghost Rider, c'est en quelque sorte la main droite du diable, une squelette enflammé en présence du mal, et qui chevauche la monture à la mode à son époque (cheval, moto...). Heureusement, les producteurs ont eu la bonne idée de nous mettre un acteur de qualité pour interpréter ce rôle : Nicolas Cage. Personnellement, c'est l'unique chose qui m'a attiré dans ce film (bon oui, les décoltés d'Eva Mendes y sont aussi pour quelque chose). Ne connaissant pas le Marvel concerné (et n'en ayant jamais entendu parler), je ne peux pas vraiment juger de la qualité d'adaptation. Cependant, l'esthétique générale du film (notamment les décoltés d'Eva Mendes) et la réalisation sont correctes et la musique sympa. Seul attrait qualitatif, la prestation de Nicolas Cage apporte son lot de séquences marrantes, tant l'acteur vit bien son rôle et se prête pleinement au jeu induit par sa nouvelle peau (enfin sauf quand il est en mode Ghost Rider bien sur). En version originale, la particularité des voix des acteurs masculins porte l'ambiance mystique générale, sans toutefois l'élever à des sommets.

En bref : Correct, assez fun, Ghost Rider, malgrè la bonne qualité d'interprétation de Nicolas Cage, ne sort pas du lot des adapations de Marvel.
2/5

# Posté le samedi 24 février 2007 07:27

:: Cinéma :: *** Le dernier roi d'Ecosse *** ... 3/5

:: Cinéma :: *** Le dernier roi d'Ecosse *** ... 3/5
Le dernier roi d'Ecosse -- (14/02/07)
- par Le barjot -

# Difficile pour nous, petits blancs d'Europe, de bien cerner la réalité de la vie quotidienne africaine et de son histoire. Certes, on connait le principe des dictatures qui rencontrent un succès fou sur ce continent où les groupes d'individus dits "de la liberté" ou "démocratiques" sont légions. Des films récents comme Lord Of War ou l'excellent Blood Diamonds nous permettent d'y voir un peu plus clair sur le fonctionnement global de la chaotique stagnation générale de la pauvreté sur ce continent au travers d'aventures et de récits musclés, originaux et bien réalisés.

# Le dernier roi d'Ecosse, avec son affiche plus colorée et moins américanisée, et aussi par son titre, se démarque ainsi des deux exemples cités. Il nous fait remonter dans les années 70, en Ouganda, afin de suivre les traces d'un jeune médecin écossais, le docteur Garrighan, fraichement dipomé, en quête d'aventures. Venu pour aider les africains et découvrir une vie plus ensoleillée, loin de la froideur de son pays d'origine, il va rapidement rencontrer le nouveau dirigeant du pays, le général Amin, dont l'accession au pouvoir est fétée à travers tout le pays. Quelque peu ignorant et candide, notre jeune médecin va se lié d'amitié pour ce chef plutôt marrant et devenir son médecin et même son conseiller personnel.

# Ainsi, le point de vue subjectif utilisé dans le récit, à l'exception de quelques rares séquences, apporte un cadrage particulier à l'histoire. De l'atmosphère de fête et de détente du début du film, on glisse doucement vers une ambiance tendue et d'une extrême violence. La progression se fait de manière lente mais ressentie, et le spectateur est pris en otage devant la gravité de la situation qu'on lui expose. Certes, du fait de l'aspect subjectif, on ne sait justement rien des sombres agissements du dirigeant, mais outre le fait qu'on ait des doutes, l'apparition progressive à l'image de faits troublants, ainsi que de la schizophrénie de ce chef, nous mettent sur la voie. Ma réalisation est alors grandement porteuse de cette situation en proposant des cadrages fins et serrés des protagonistes.

# Ceux ci sont, disons le franchement, extrêmement bien interprétés. Que ce soit le docteur Garrighan (alias .. ) ou le roi Amin (...), les performances sont bien réelles et les échos faits dans la presse spécialisé sont justifiés. Mais ils ne sont pas les seuls : les autres comédiens ne contrastent pas avec les premiers rôles, ils les encadrent même très bien. Bref, ajoutons à cela la bande musicale qui marque parfaitement tous les temps du déroulement de l'histoire évoquée précédemment, et nous avons fait le tour de ce qui est, me semble-t-il, une très bonne réussite. On sort de la salle marquée par le récit et en particulier par la violence de certaines de ses scènes. Cela dit, comme souvent, on se sent bien impuissant devant un passé qui ressemble beaucoup, eu égard à l'actualité, à la situation présente de l'Afrique.


# Le mot de Neyd : " "Le Dernier roi d'Ecosse" ? Quel titre spécial pour un film du genre. Avant de voir le film, je me suis demandé pourquoi un film sur l'Afrique et plus particulièrement l'Ouganda avait un titre aussi européen. Heureusement au cours de la séance j'ai petit à petit compris les raisons de ce titre. Bref, "Le Dernier roi d'Ecosse" m'a beaucoup plus non seulement parce qu'il aborde un thème qui me tient à coeur, l'Afrique, mais aussi pour les réalités qu'il retrace. On assiste à la descente aux enfers du Dr Carrigan qui était à la base venu en Afrique pour aider la population et profiter de la vie africaine. En effet, le jeune docteur commence son service dans un village, puis par hasard il sympathise avec le nouveau chef de l'Etat. A partir de ce moment là, il devient à la fois le conseiller, le médecin et l'ami d'un chef d'Etat extrêmement capricieux incarné par un acteur talentueux. Je n'en dis pas plus, "Le Dernier roi d'Ecosse" est un film à voir ne serait que pour comprendre le fonctionnement de certains pays africain et pour le jeu des acteurs. "

En bref : L'Ouganda nous livre une page sanglante de son histoire à travers un "héros" candide, évoluant dans un monde d'illusions. Un film très réussi, une clef pour comprendre certains enjeux et certaines réalités du monde d'aujourd'hui.
3/5


Merci à Neyd pour sa participation !

# Posté le dimanche 25 février 2007 13:53

Modifié le jeudi 24 mai 2007 04:39

:: Billet d'humeur :: *** Brand New Day *** ...

:: Billet d'humeur :: *** Brand New Day *** ...
Sting - Brand New Day --
- par Le Barjot -

How many of you people out there
Been hurt in some kind of love affair?
And how many times did you swear
That you'd never love again?
How many lonely, sleepless nights?
How many lies, how many fights?
And why would you want to
Put yourself through all of that again?

Love is pain I hear you say
Love is a cruel and bitter way of
Paying you back for all the faith you ever had in your brain
How could it be that what you need the most
Can leave you feeling just like a ghost?
You never want to feel so sad and lost agai

One day you could be looking
Through an old book in rainy weather
You see a picture of her smiling at you
When you were still together
You could be walking down the street
And who should you chance to meet?
But that same old smile you've been thinking of all day?

Why don't we turn the clock to zero honey?
I'll sell the stock we'll spend all the money
We're starting up a brand new day
Turn the clock all the way back
I wonder if she'll take me back
I'm thinking in a brand new way

Turn the clock to zero sister
You'll never know how much I missed her
Starting up a brand new day
Turn the clock to zero boss
The rivers wide we'll swim across
We're starting up a brand new day

It could happen to you
Just like it happened to me
There is simply no immunity
There's no guarantee
I say love is such a force if you find yourself in it
You need some time for reflection
You say, baby wait a minute, wait a minute
Wait a minute, wait a minute
Wait a minute, wait a minute

Turn the clock to zero honey
I'll sell the stock we'll spend all the money
We're starting up a brand new day
Turn the clock to zero Mac
I'm begging her to take me back
I'm thinking in a brand new way

Turn the clock to zero boss
The rivers wide we'll swim across
Starting up a brand new day
Turn the clock to zero buddy
Don't wanna be no fuddy duddy
We're Starting up a brand new day

I'm the rhythm in your tune
I'm the sun and you're the moon
I'm the bat and you're the cave
You're the beach and I'm the wave
I'm the plough and you're the land
You're the glove and I'm the hand
I'm the train and you're the station
I'm the flagpole to your nation

I'm the present to your future
You're the wound and I'm the suture
You're the magnet to my pole
I'm the devil in your soul
You're the pupil I'm the teacher
You're the church and I'm the preacher
You're the flower I'm the rain
You're the tunnel I'm the train

Stand up, all you lovers in the world
Stand up and be counted, every boy and every girl
Stand up, all you lovers in the world
We're starting up a brand new day

You're the crop to my rotation
You're the sum of my equation
I'm the answer to your question
If you follow my suggestion
We could turn this ship around
And go up instead of down
You're the pan and I'm the handle
You're the flame and I'm the candle

Stand up, all you lovers in the world
Stand up and be counted, every boy and every girl
Stand up, all you lovers in the world
Starting up a brand new day

- Le mot de la fin -

Parfois, les chanteurs parviennent à résumer en une chanson de nombreuses impressions ou préoccupations de sa vie. Celle-ci, je pense qu'elle trouvera un écho chez la plupart de ses lecteurs - ou auditeur, plutôt. Pour ma part, il m'a paru intéressant de vous la soumettre afin de voir ce que vous en pensez. Et puis, c'est aussi un moyen de saluer la recomposition de Sting et The Police pour une tournée mondiale !
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# Posté le dimanche 25 février 2007 17:19

Modifié le samedi 17 mars 2007 09:29

:: Billet d'humeur :: *** On vous en a parlé, les Oscars les ont récompensé ! *** ...

On vous en a parlé, les Oscars les ont récompensé ! --
- par Le Barjot

# Je tenais à vous faire part de certains résultats de la cérémonie des Oscars 2007 qui a eu lieu dimanche soir, en particulier ceux concernant des films que nous avons évoqués ou critiqués sur le blog :

- Meilleur acteur : Forest Whitaker (Le Dernier Roi d'Ecosse)

- Meilleur acteur dans un second rôle : Alan Arkin (Little Miss Sunshine, non critiqué sur le blog mais qui vaut bien 4/5)
- Meilleur scénario original : Little Miss Sunshine (Michael Arndt)

- Meilleure photographie : Le Labyrinthe de Pan (Guillermo Navarro) (non critiqué mais 4/5)
- Meilleurs maquillages : Le Labyrinthe de Pan (David Martí & Montse Ribé)

- Meilleure chanson : "I need to wake up" - Une vérité qui dérange (Melissa Etheridge)
- Meilleur documentaire : Une vérité qui dérange de Davis Guggenheim

- Le mot de la fin -
Si vous n'avez pas vu ces films, vous savez ce qui vous reste à faire ! Nous n'en n'avons pas parlé, mais cela est devenu inévitable : Les Infiltrés de Martin Scorsese a reçu quatre titre : Meilleur film, Meilleur réalisateur, Meilleur scénario adapté et Meilleur montage. Il est vrai que ce film est plutôt pas mal, notamment pour la prestation générale de l'excellente distribution (non récompensée), mais je pense que ces récompenses étaient surtout symboliques : Martin Scorsese a toujours été nominé mais jamais récompensé malgrè son énorme talent. Il était temps.


source photo et résultats : allocine
:: Billet d'humeur :: *** On vous en a parlé, les Oscars les ont récompensé ! *** ...

# Posté le mardi 27 février 2007 13:46

:: Billet d'humeur :: *** sourd muet aveugle *** ...

Sourd, Muet, Aveugle
- par Le Barjot -

Ahhh (soupir)...qu'il est bon et solidaire le parisien... De tôt le matin à tard le soir, malgré la dure nuit passée ou la difficile journée de travail encaissée, les ordres d'un terrible patron endurés, il ne rate pas une occasion de démontrer sa profonde humanité au travers d'un puissant acte de solidarité et cela dans tous les transports en commun qu'il compte usiter pour se déplacer. En effet, à peine franchit-il les portes du métropolitain qu'il désactive certaines de ses fonctions.

Tout d'abord, il commence par devenir muet. De toute façon de quoi pourrait-il bien parler avec tous ces gens si différents de lui, qui ne font que prendre la même ligne que lui tous les matins, et pour certains partent de la même station pour descendre à la même que lui. Alors il devient aussi sourd puisque les autres n'ont rien à lui dire. Comble de sa solidarité, de son geste pour ceux qui ne peuvent pas ou plus parler et entendre, il devient aveugle (sauf pour lire son journal, le même, d'ailleurs, que son voisin de strapontin.

Quelle grande âme. Quelle ouverture !
:: Billet d'humeur :: *** sourd muet aveugle *** ...
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# Posté le samedi 28 avril 2007 05:10