Benjamin ou le portail des templiers

Benjamin ou le portail des templiers
Benjamin Gates : l'Indiana Jones nouveau est arrivé...enfin...
Date de sortie : 25 décembre

Depuis des siècles, un trésor serait passé de mains en mains et serait ainsi devenu de plus en plus important. C'est donc ce trésor des Templiers que recherche Nicolas Cage dans ce film aventure-action américain. Il ne parviendra pourtant à parvenir à la cheville de l'illustre Indiana ; car même si on met de côté l'aspect patriotique présent à chaque seconde de la projection, celle-ci n'atteint pas un niveau de qualité extrême.

Cependant, cette séance est loin d'être mauvaise. En effet, nous sommes en présence d'une action soutenue et rythmée, d'une aventure relativement intéressante, d'une bande son plutôt moyenne ( voire sans saveur ) et d'un jeu d'acteur correct, qui soutiennent un scénario qui ne brille pas par son exactitude historique, car, de ce point de vue, l'histoire est aussi éloigné de la vérité que la Terre du Soleil. Mais cette distance est néanmoins suffisante pour permettre au film de prendre vie, et nous intéresser jusqu'au générique final.

Il nous faut pourtant excuser le patriotisme habituel bien présent, tradition américaine américaine oblige. Car si l'on passe outre certaines scènes dépourvues de toute intérêt scénaristique, ce film nous permet de nous plonger dans l'Histoire américaine, tout en profitant d'un visuel incroyable de quelques magnifiques villes des Etats-Unis, accompagné d'un aperçu de certains grands monuments.


EN BREF : un film qui ne brille certes pas par sa véracité historique, mais qui offre un bon divertissement soutenu par quelques plans qui nous feront profiter d'une visite express des Etats Unis. 15/20

Résumés, infos, photos : Iciii...
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# Posté le lundi 27 décembre 2004 05:32

Modifié le mercredi 28 juin 2006 13:15

Eternal Sunshine " de l'esprit immaculé "

Eternal Sunshine " de l'esprit immaculé "
Eternal Sunshine of the spotless mind : le chef d'oeuvre à ne pas oublier...
Date de sortie : 6/10/2004
Durée : 1h48

L'Amour, ça peut faire mal, tout comme la perte d'un cher proche, ou de son animal de compagnie, ou encore une aventure extraconjugale. Alors un service vous propose d'effacer tous les souvenirs que vous possédez de cet individu ou évènement, afin de vous permettre de démarrer une nouvelle vie.

En fait, l'histoire de Joel, brillamment interprété par Jim Carrey, nous conte comment chaque petit détail de notre vie est une donnée essentiel de notre mémoire, et qu'en enlever une partie ce n'est pas seulement effacer un souvenir, mais s'effacer soi-même. Car notre vécu détermine ce que nous sommes en grande partie, ainsi que notre quotidien. Et un de ces petits détails apparaît ici comme le plus fondamental : l'amour.

En effet, le scénario ne nous raconte pas seulement une histoire d'amour qui ne s'achève pas bien, mais plutôt que malgré certains aspects négatifs d'une relation, nos souvenirs seraient dénués de logique si on retirait l'autre personne. Car alors se retrouvent à des endroits de notre cerveau des instants vides de sens et incompréhensibles. Alors Joel lutte, tente de stopper l'opération, mais ce n'est plus possible, me processus est lancé et malgré toute la vigueur et la force qu'il y met, il n'y parvient pas.

Et pourtant, première nouvelle annoncée dès le début du film et par le titre : même si les souvenirs ne sont plus la, une force, une sorte d'impression, existe toujours. Elle naît du coeur et sans le savoir la rencontre est inévitable, bien que le processus d'effacement soit lui irréversible. Mais cette force est la plus forte et les réunis quoiqu'il arrive, car même s'il ne reste aucun souvenir, chaque instant passé sont inconsciemment ancré et gravé dans leurs têtes et leur coeur.


EN BREF : d'excellents acteurs, une excellente réalisation et un sujet traité à merveille tout au long d'une histoire imperfectible, voyage au plus profond de nos relations cérébrales et cardiaques. 17.5/20

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# Posté le mercredi 05 janvier 2005 06:22

Modifié le mercredi 28 juin 2006 13:14

Quand t'as un petit creux, sors de ta potch un pitch ou deux...

Quand t'as un petit creux, sors de ta potch un pitch ou deux...
Pitch black : quand tout le monde meurt mais que tout commence...
Date de sortie : 2000
Durée : 1h50

En effet, pitch black est une sorte d'introduction, certes un peu longuette, mais jamais ennuyeuse, aux chroniques de Riddick. On découvre les principaux personnages, qui représentent tous une icône bien particulière : l'enfant, la religion, la femme, et l'homme ou plutôt, la brute surpuissante, l'être différent et craint.

Pourtant, la différence est ici faite : à base d'effets visuels de bonnes qualités, nous vivons ici un périple vaguement intéressant, narré par quelques personnages qui ont à peine le temps de mûrir. Ils ne sont donc guères profonds mais les liaisons affectives étroites qui s'établissent sont vite claires et nous ne sommes nullement perdu dans quelque scénario tiré par les cheveux : que du simple, sur une planète morne et sèche, ou les soleils ne se couchent quasiment jamais.

Et l'ennemi est là lui aussi, apportant scénario et intérêt morphologique. Car si le scénario n'est pas l'élément le plus marquand du film, n'étant qu'une répétition de hasards douteux qui s'enchaînent tels la malchance incarnée, il est néanmoins bien ficelé dans son ensemble et offre tout de même un bon divertissement qui nous tient en halène pendant une heure cinquante, rien que ça !


EN BREF : moins riche que sa suite, le petit frère de Pitch Black ne brille pas par la prestation des acteurs et encore moins parle scénario, mais révèle à nos yeux de bons effets visuels, esthétique d'une aventure de science fiction moyenne. 11.5/20

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# Posté le mercredi 05 janvier 2005 11:28

Modifié le mercredi 28 juin 2006 13:13

Pitch Black 2 : le retour du goûté de poche

Pitch Black 2 : le retour du goûté de poche
Les chroniques de riddick : quand les derniers survivants meurent et que le héros triomphe.
Date de sortie : 08/2004
Durée : 1h59

Dans cette suite de Pitch Black, on retrouve nos trois survivants du premier opus : Riddick, Jack et l'imam, qui le resteront plus ou moins longtemps (vivants) pour certains. Néanmoins, tout un tas de personnages viennent enrichir le schéma actanciel, qui reste pourtant assez simple : gentils vs méchants, avec des méchants dans les méchants, et des méchants vraiment très méchants. Ces personnages ont réellement le temps de se construire, soit parce qu'ils sont issus du précédent film, soit parce que des scènes précises viennent agrémenter l'histoire afin de nous en dire un peu plus sur ceux-ci. Il en résulte des relations claires et simples.

L'action est tantôt soutenue, tantôt ralentie, mais toujours cadrée par une bonne réalisation ainsi que des effets visuels qui n'ont rien à envier au prédécesseur des chroniques, car plus beaux, plus variés et plus nombreux. On peut en fait mettre en valeur un certain séquençage de l'action, réparti sur différents lieux et faisant intervenir une certaine catégorie de personnages.

Dans son ensemble, le film est clairement bon : il offre une bonne réalisation mettant en scène des personnages - certes pas toujours intéressants et encore moins crédibles, mais pour certains charismatiques - et une aventure de science fiction intéressante, au milieu des étoiles, des planètes, avec des vaisseaux. Cette trame spatiale offre en plus une histoire assez fournie et bien contée.


EN BREF : loin d'un Star wars, mais aussi nettement meilleur que Pitch Black, Les Chroniques de Riddick offrent, comme j'aime à le répéter, un bon divertissement, une action intense et un scénario étoffée, interprété par quelques bons acteurs, pour la plupart au poil dans leurs costumes. 15/20

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# Posté le mercredi 12 janvier 2005 04:41

Modifié le mercredi 28 juin 2006 13:12

First Daughter ( last aussi j'espère )

First Daughter ( last aussi j'espère )
First daughter : certains films de devraient pas exister, et nous en avons la confirmation.
Date de sortie : prochainement, mais jamais j'espère
Durée : trop longue lol

Mais qu'est ce que c'est que ce film ? Je me le demandais aussi, alors, curieux, je me suis plongé dans son visionnage. Pour résumé, c'est la fille du président des Etats-Unis d'Amérique ( United States of America ) qui rentre à la fac. On retrouve en fait ici une espèce de comédie romantico-étudiante, dont les personnages principaux sont interprétés par quelques visages connus des fanas de séries TV.

Pour être franc, côté scénario, ce n'est pas une réussite. On peut certes nous parler d'amour, tout en essayant de nous attendrir, mais nous pondre des films pareils afin de promouvoir la survie de certains acteurs, ce n'était pas vraiment une bonne idée. En effet, le résultat est médiocre, non pas parce que les acteurs jouent spécialement mal, mais parce qu'on s'ennuie, que l'intérêt de l'histoire continue de couler à 20 000 lieues sous la mer, et que les personnages sont aussi convaincants qu'un moustique sur le mur de sa chambre.


EN BREF : un film plein de vides, un divertissement américain qui ne conserve que l'origine géographique de sa dénomination une fois le film fini. 06/20

NB : après vérification, ce film n'est pas encore sorti dans nos salles mais le sera prochainement. L'année de production est 2003. Il semble donc mettre longtemps à débarquer sur nos écrans de cinéma, et ce n'est pas plus mal comme çà. S'il pouvait même ne pas arriver du tout, çà lui éviterait un flop monumental.
J'ajoute à cela le résumé de allocine : « La fille du Président américain tombe amoureuse d'un agent secret chargé de la protéger dans l'enceinte de son collège. ». ( Rions ça fait du bien )


Résumés, infos, photos : Iciii...
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# Posté le mercredi 12 janvier 2005 04:57

Modifié le mercredi 28 juin 2006 13:11