Les jeux de légende : Seiken Densetsu 3

Les jeux de légende : Seiken Densetsu 3
présentation du jeu:Seiken Densetsu 3
genre:action-rpg
nombre de joueur(s):1 à 2
disponible sur :super famicom (super nes japonaise)

EN BREF :On ne me retirera pas l'idée que la super nes demeure la console référence en matière de Rpg s mythiques. Personne ne pourra me contredire si je fais mention de légendes dans le domaine tels chrono trigger, star ocean, ff 6, dragon quest 6, rudras ou encore romancing saga III, tous sortis sur le fer de lance de Nintendo, à l'époque bénite ou deux développeurs se disputaient la place de leader dans le monde vidéo ludique, j ai nommé Sega et la boîte de pandore de Big N. Dans le domaine dérivé du merveilleux monde du Rpg, l'action Rpg, où la machine dispose encore de véritables perles (zelda III, illusion of time, terranigma, adventure island - lol ), on notera la sortie de la plus belle de toutes, c'est mon avis du moins, à savoir seiken densetsu III.

Moyenne de la rédac : 18/20
(Glouton : 18/20 // Barjot : 5/5)

ACTE I : seiken densetsu ? kezako

Tout le monde connaît Squaresoft (désormais Square enix), cette société revenue d'entre les morts grâce au titre de Sakaguchi : final fantasy. Inutile de répéter une histoire que tout le monde connaît par coeur. Si je vous en parle, c'est que, apparences mises a part, les deux séries ( ff et seiken ) sont étroitement liées. En effet, le premier épisode seiken est sorti aux Etats-Unis sous le titre FF adventure (en Europe mystic quest, ne vous y perdez pas ) dans un seul but lucratif, ff connaissant légitimement son heure de gloire à l'époque. Cette belle histoire commence donc par une immonde mascarade visant à dénaturer l'identité même de cette saga magnifique. Passons. Seiken Densetsu est un a-rpg ou le zelda killer de squaresoft si vous préférez . Tout l' intérêt du scénario de ses divers épisodes (que certains jugeront, non sans une once de réalisme pessimiste, assez 'creux') réside dans l'histoire de la mana. Source de toute vie, la déesse mana, après s'être mise a profit de la création du monde, (ce qui n'est pas mince affaire) et satisfaite de son travail, se réincarna en arbre mana situé sur l' île mana, 33 rue mana. Mais le pouvoir de la mana est convoité par les méchants, bouh ! Et comme par hasard, le pouvoir mana s'estompant, il est transféré dans la célèbre épée mana qui constitue une légende prémisse de tous les dangers ou encore une arme salvatrice suivant les épisodes. Bien évidemment vous êtes les gentils et vous bataillerez corps et âmes pour sauver le pouvoir mana et ne pas le laisser entre des mains mal attentionnées. Voila la trame scénaristique de la saga seiken densetsu (le 4ème épisode mis a part, les connaisseurs comprendront) résumée bien simplement, je vous l'accorde, mais là n'est pas le but de mon article, voyons ce qu'il découle du troisième épisode sorti en 95, alors que la console connaît ses derniers moments de règne...

ACTE II : le choix du consommateur

SD III ne vous propose non pas deux, ni même trois, mais bien six personnages jouables, aux caractères et capacités totalement indépendantes. Et tout ceci sans compter les changements de classes et l'ordre dans lesquels vous les prendrez pour composer votre équipe (ce qui interviendra dans le déroulement de l'histoire), ça fait un sacré nombre d'angles sous lesquels aborder cette aventure. Au menu des festivités, un chevalier d'or qui réclame vengeance (ou qu il est bien stéréotypé celui la), une jeune princesse-magicienne qui est rejetée par sa mère ; laquelle agit très bizarrement (que voulez vous, la période pubaire n'est pas facile pour tout le monde), un louveteau garou torturé, une amazone à la recherche de son petit frère, un voleur berné et enfin et je vous ai gardé le meilleur pour la fin, un nain ; clerc de son état, pas plus grand que le biscuit apéritif éponyme. Si toutes ces modalités scénaristiques ne jouent pas vraiment un rôle capital dans le choix de votre tête de turc, elles constituent néanmoins un joli bonus pour les joueurs avides de tout savoir, chaque personnage disposant d'un prélude qui lui est propre et de quelque jérémiade et grimace caractéristique. C'est surtout dans le fait que le scénario du premier perso choisi détermine l' une des deux fins possibles que vous serez tenté de vous relancez dans l'aventure. Soit ^^, c'est en effet parce que le gameplay de chacun varie énormément d'un individu a l'autre que l'on est plus tenté par hawk le voleur rapide et ninja à ses heures perdues que par curly le nain chapeauté adepte de la technique de combat du néant avec une capacité d'attaque assez risible. Très différents par leur approche du jeu, ces divers persos acquièrent des capacités au fur et à mesure de leur progression au niveau de l'expérience que l'on gagne en combattant.

ACTE III : Un gameplay bien rôdé

Les combats constituent le coeur du jeu, normal me direz vous pour un a-rpg. Et dans un pareil cas, inutile de dire qu'un système de combat ingénieux, à la fois ergonomique et technique, est assez recommandé pour prendre du plaisir à jouer. Je vous rassure tout de suite (arrêtez un peu de stresser, vous dis-je), SD III remplit amplement sa tâche, à quelques détails prés. Mais que sont-ce ces insignifiants grains de sable dans cet océan de bonheur ? Je m'explique. Loin du système aseptisé d un zelda 3, plus loin encore que la prise de tête imposée dans un terranigma, SD III se veut intuitif, ergonomique, jouissif, en un mot plaisant sur - presque - tous les plans. Par ou commencer ? Il faut avouer que le thème est riche et assez vaste lorsque l'on traite d'un jeu comme celui ci. Déjà, pour ceux qui auraient touché à secret of mana, le second épisode, j' ai le plaisir (ou le regret, c'est selon ...) de vous annoncer que contrairement a celui-ci, SD III sépare exploration et combat, autrement dit, plutôt que de pouvoir vous servir de votre arme a n'importe quel moment, ici, dès qu un ennemi se présente (ils sont généralement plusieurs d'un coup, heureusement pour nous), nos valeureux aventuriers dégainent leurs ustensiles de combat et vous pouvez blaster a tout vas, mais seulement à ce moment précis. Les répercussions d'un tel choix ? Quelques problèmes liés au système de limites (la jauge se remplit uniquement en combat et n'est utilisable qu'à ce moment - comprenez que la puissance obtenue lors d'un combat ne pourra être réutilisée au prochain) et des ruptures dans le rythme de jeu. Les personnages sont ainsi bien plus lents en combat et les utilisations d objets / lancers de sorts ralentissent considérablement le rythme de ceux ci qui, au final, auraient gagné a être plus vif . Toutefois, ne vous y méprenez pas, les combats, grâce aux limites, sorts, et autres attaques sont passionnants, surtout lors des affrontements contre les boss, généralement impressionnants étant donné la taille des sprites affichés a l'écran. De plus la possibilité de changer de classe ( aux niveaux 18 et 38 ) relancent l' intérêt des combats graduellement au cours de la partie, sans compter qu'au total chaque personnage dispose de pas moins de 7 classes différentes dont il est possible de s' accaparer. C'est vous dire la richesse du jeu. Mais s'il ne fallait retenir qu un seul atout de ce système de combat, c'est le mode coopération qui permet à deux joueurs de partager les péripéties côtes à côtes. Voila un aperçu assez succinct de tout ce que vous propose SD 3 en termes de combats épiques qui se déroulent dans un univers ô combien onirique et passionnant.

ACTE FINAL : la beauté de l' univers

Pour aborder le jeu d'un pur point de vue technique, le soft étant sorti dans les derniers temps de la super nes, graphismes et animations sont plus qu'honorables, et ce, encore a l'heure actuelle. Square repousse la bête dans ses derniers retranchements et ça se sent. Pour indice, le gouffre séparant SD III de son aîné est énorme, et j'irais même jusqu'à affirmer qu'il s'agit là du plus beau jeu de la console. Concernant le level design, même s'il ne fait pas beaucoup preuve d'originalité, il a le mérite d'être efficace et quatre moyens de transport sont mis a votre disposition. Certes la variété n'est pas le fort du jeu mais on ne s'ennuie jamais et c'est bien là l'essentiel. Concernant le character design, j'ai le plaisir d'annoncer que celui ci est l'oeuvre de Mr Nobutero Yuuki, un homme au talent rare qui a oeuvré sur des titres comme Chrono Cross (rpg de chez square), vision d'escaflown (manga génial), Chronicles of Loddoss War (qui ne connaît pa ?). Les personnages gagnent ainsi un charme fou. Charisme conjugué à des décors bucoliques. Ne serait-ce que par les paysages proposés, l'expérience que constitue SD III est à découvrir absolument. Jade, le haut pays des taupes, oblivion, la grotte du dragon, le palais mirage, ... on en a encore plein la tête. Enfin j'achèverai par la musique, et quelle autre plus belle manière de terminer en apothéose ? Les musiques sont tout simplement dithyrambiques, rares ont été dans une oeuvre vidéo ludique plus belles compositions. L' OST est d ailleurs indispensable, il n' y a même pas à tergiverser. Chacune des envolées lyriques fait se lever en nous des intentions épiques du plus bel effet, le tout se mélangeant a la beauté des images à l' écran.

EN CONCLUSION :Difficile de rester objectif dans ce qui constitue sans nul doute un grand coup de coeur pour moi, néanmoins SD 3 reste un jeu d une qualité énooorme, auquel tout fan de rpg se doit de jouer au moins une fois dans sa vie. Qu'ajouter de plus si ce n'est que la magie mana n'est pas prête de disparaître comme l'atteste la sortie récente dans notre beau territoire de Sword of mana, le remake du premier épisode. Ah oui, j' oubliais, SD III n'est jamais sorti ailleurs qu'au Japon, pas même aux states, mais il demeure tout aussi incontournable. Allez soyez ingénieux, il y a l'import ou ... l'émulation.

- Le Glouton -

# Posté le vendredi 09 décembre 2005 19:25

Modifié le mardi 13 décembre 2005 10:40

Seven Swords

Seven Swords
Seven Swords -- (sortie 30/11/2005)
C'est le premier opus d'un trilogie...

# Un film chinois un peu spécial avec des sabres et des guerriers qui sautent à 20 mètres de hauteur, on y a au moins droit une fois par an. Hero, Tigre et Dragon ou encore Le Secret des poignards volants (et pourquoi pas Storm Riders puisqu'il le faut) en sont de récents exemples. Qu'en est-il de Seven Swords ?

# On peut tout d'abord nous entendre sur les défauts de Seven Swords. En effet, ce film est un peu long est parfois confus, surtout au début, en raison d'un montage pas très clair. On confond un peu les personnages au départ, ce qui n'arrange pas cette confusion, et n'oublions que c'est un film... chinois, parfois loin de notre culture dans les images, les dialogues ou les références.

# Cependant, on ne pourra pas dire que ce film est mauvais. En effet, ses scènes de combat sont réussis, loin des invraissemblables classiques chinois, surtout le combat dans le couloir. On peut ajouter qu'il est parfois drôle et qu'on s'attache aux guerriers et à leurs lâmes envoutantes.


Un film chinois, certes un peu long, certes parfois ridicule, mais sympathique sur certains plans. Insuffisant pour l'élever au rang de référence, mais suffisant pour en attendre la suite. 2/5
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# Posté le mardi 13 décembre 2005 10:37

Le tigre et la neige

Le tigre et la neige
Le Tigre et la Neige -- (sortie 30/11/2005)

# Ohhh voici voila le nouveau film de Roberto Benigni. Il nous a fait pleurer avec La Vie est Belle... Mais qu'en est-il ici ? Les critiques sont plutôt partagés, alors je vais tenter d'éclaircir cette affaire.

# C'est clair, on est bien loin de son dernier film. Moins émouvant, moins fort et moins bien écrit que ce dernier, Le Tigre et la Neige se propose plutôt comme une belle fable poétique. D'ailleurs, Roberto Benigni y campe Attilo, un poète un peu farfelu qui, toutes les nuits, rêvent de son mariage avec la femme de sa vie, Vittoria. Et puis la belle, rencontrée lors d'un meeting sur l'Irak, tombe gravement malade lors de son séjour à Bagdad. Pour Attilo, pas une seconde à perdre...

# Avec quelques scènes plutôt marrantes (bardé de médicaments, les GI le prènent pour un terroriste) et de bonnes références historiques (les civilisations sont nées à l'endroit où se situe l'Irak), Benigni signe une oeuvre humaine et humaniste qui ne manque pas de surprise. Dans une sorte de " One-man-show " ciné, il y mélange amour, poésie, guerre et Histoire. Voilà donc un bon film, où l'on regrette cependant que l'auteur en fasse un peu trop parfois.


Moins bon que La Vie est Belle, le nouvel opus de Benigni, plus simple et moins riche, perd en efficacité. Reste à le voir en italien pour profiter de tout son potentiel...2/5

# Posté le mercredi 21 décembre 2005 10:14

Le Monde de Narnia - chapitre 1 (etc...)

Le Monde de Narnia - chapitre 1 (etc...)
Le Monde de Narnia -- (sortie 21/12/2005)
.Le Barjot.


# Mesdames messieurs, voici la bouze de l'année [update: de notre point de vue, et eu égard aux autres films de l'année 2005 commentés sur ce blog]. En effet, ce pseudo film héroic-fantasy tiré d'un célèbre Best-seller (???) a la prétention de s'apparenter au Seigneur des Anneaux, mais n'est en réalité que profondément creux. Les principaux protagonistes ont quant à eux autant de charme qu'un vieux chameau malade, aveugle et unijambiste. Bref, un casting raté pour un film qui devait être un truc de dingue.

# J'exagère ? Surement pas, car on s'ennuie belle et bien d'un bout a l'autre de cette épopée morte-née. Outre ses décors cartons, le monde de Narnia se paie des effets spéciaux plutôt quelconque, et des combats d'une rare nullité. Parlons-en de ces fameux combats. Ils se déroulent sur de l'herbe bien verte, sous un soleil radieux et un ciel tout de bleu vétu, et bien sur sans une seule goute de sang. Ajoutons à celà les géants ratés, insérés à l'image comme il y a vingt ans, qui se trimbalent au milieu de porcs et de minotaures, et se battant contre centaures, guépards et autres espèces autant à leur place qu'un ours blanc au Sahara.

# Avec son scénario mince comme une feuille de papier, Le Monde de Narnia continue de nous étonner : des dialogues ridicules à la résurection de tous les gentils, on n'en finis plus de découvrir la pauvreté de l'histoire racontée et de sa présentation. Enfin, on dirait que le Monde de Narnia se veut être une sorte de Seigneur des Anneaux pour bambins, cependant je doute qu'un tel film reste dans les mémoires comme tel.


En bref : Disney nous livre un contenu raté, semble-t-il, dans un contenant au moins aussi bien réussi, où seuls Monsieur et Madame Castor valent le déplacement (et encore). 0/5

# Le mot du Glouton : " Ajoutons à celà des gamins pleurnichards, les plus moches que j ai jamais vu au cinéma, une morale vomitive (faut pas faire la guéguerre avec ses frères et soeurs), trois quarts d'heure d intro soporifiques, la voix d'Omar Sharif pour le lion et l'apparition du père noël (qui ne nécessite aucun commentaire). " 0/5

Moyenne glouton-barjot-mania : 0/5
A noter qu'on ne note pas en négatif, mais ça aurait pu nous servir pour ce film...

# Posté le vendredi 23 décembre 2005 15:02

Modifié le jeudi 16 février 2006 09:22

Olé !

Olé !
Olé ! -- (sortie 07/12/2005)

# Je ne vous le cache pas, je vais essayer de me débarasser de cette critique assez rapidement, j'irai donc à l'essentiel. Cette comédie plutôt quelconque met en scène les Veber (Depardieu (allergique : s'abstenir...) et Sabine Azéma) un couple fortuné, les Holgado étant leur chauffeur (Gad Elmaleh) et cuisinière Valeria Golino (Hot Shot).

# Mais malgrè ce casting correct, le film n'est pas spécialement drôle, et son scénario plutôt vague. Les acteurs sont bien dans leurs rôles respectifs et intéragissent avec brillo, mais le tout reste trop peu intéressant.


En bref (eh oui, déjà !), Olé est une comédie sympatoche mais moyenne qui risque de passer inaperçue en cette période de fête.1/5

# Posté le samedi 24 décembre 2005 05:02